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Qui sommes nous ?

Depuis 2004-2005, l’Afrique connait une exceptionnelle croissance de plus de 5%, contre 2,6% dans les années 80 et 2,3% dans les années 90. L’afro optimisme a pris le pas sur l’indifférence à l’égard de ce continent, ou sur l’afro pessimisme. Les titres, qualificatifs et superlatifs ne cessent de fleurir : « L’Afrique qui gagne », « L’Afrique en émergence », « La revanche de l’Afrique », « L’eldorado du XXIème siècle », le grenier potentiel du monde, le futur atelier du monde, l’émergence du made in Africa…L’Afrique est devenue la coqueluche des responsables, des observateurs, des économistes, des investisseurs…et surtout de tous ceux qui avaient oublié l’Afrique pendant quinze ans, attirés par les lumières de l’Asie.

Cet optimisme est tout aussi excessif que l’accablement dont elle était hier l’objet.


Comment expliquer ce mouvement ?

L’Afrique a connu une quinzaine d’années difficiles, très difficiles de la fin des années quatre-vingt avec la très forte baisse des prix des matières premières jusqu’au début des années deux mille. Cette période a été marquée par les ajustements structurels et le développement de la pauvreté. La situation africaine était telle que plus personne n’entrevoyait la possibilité pour l’Afrique de s’en sortir.

Tout d’abord, au cours de ces années, l’Afrique a fait preuve d’une formidable capacité de résilience, notamment grâce aux mécanismes de solidarité propres aux sociétés africaines. Par ailleurs, ces politiques macroéconomiques, accompagnées de l’annulation des dettes des pays du Sud, ont permis à l’Afrique de rebondir.

Ce mouvement s’est accéléré avec le renchérissement de toutes les matières premières très recherchées par la croissance asiatique, et plus particulièrement par la boulimie chinoise. C’est un effet d’aubaine, car l’Afrique continue à faire reposer sa croissance sur une économie essentiellement extravertie, fortement exportatrice de matières premières brutes, sans véritable transformation locale. Ses autres sources de revenus sont les transferts des migrants, l'aide internationale, et depuis peu les investissements étrangers.


Depuis, plusieurs questions se posent :

  • L’Afrique a-t-elle les capacités de conforter ce mouvement en transformant ses ressources, ses matières premières, si recherchées ?

  • Quelles sont les conditions de la pérennité de ce mouvement, de sa durabilité.


Ces questions se posent alors que l’Afrique est confrontée à de nombreux défis 

  • Une croissance démographique unique dans l'histoire. Peuplée d'un peu plus de 227 millions d'habitants en 1950, soit environ 10% de l'humanité, l'Afrique a franchi en 2010 le seuil du milliard d'habitants, soit 15% de l'humanité, et devrait doubler sa population en 40 ans pour atteindre les deux milliards en 2050, soit plus de 20% de la population mondiale.

  • La moitié de la population de l'Afrique sub-saharienne a moins de 25 ans. La création d’emplois est un impératif, et concerne environ 25 millions de jeunes actifs supplémentaires chaque année.

  • La croissance démographique s’accompagne d’une explosion de la population urbaine. Elle passera de 414 millions en 2011 à plus d'1,2 milliards en 2050, faisant évoluer le taux d'urbanisation de 40 à 60%. En 2025, Lagos ou Kinshasa pourraient devancer en taille les villes de Pékin, Rio ou encore Los Angeles. En 2025, dix des vingt premières villes africaines devraient dépasser les 10 millions d'habitants, Luanda atteignant les 30 millions.

  • L'accueil de cette population bientôt à majorité urbaine exige un effort continu dans le domaine des infrastructures nécessaires pour approvisionner, loger, éclairer, transporter, soigner, les futurs citoyens de l'Afrique, ce qui suppose des investissements considérables à la fois pour maintenir en état les équipements existants mais aussi augmenter significativement les capacités installées. Ce défi est d'autant plus important qu'aujourd'hui déjà, le manque d'infrastructures reste criant, amputant, selon des estimations, la croissance en Afrique sub-saharienne de 2% par an en moyenne.

  • L'Afrique devrait être plus touchée que d'autres régions par le changement climatique. Selon le groupe de travail du « Forum de dialogue sur l'Afrique, le changement climatique, l'Environnement et la sécurité » (ACCES), l'ensemble du Sahel, le Burundi, le Tchad, la République Démocratique du Congo, le Kenya, l'Ethiopie, le Nigeria devraient être les premières victimes de la hausse des températures.

 

Au-delà de ces challenges, la baisse des prix des matières premières pouvait faire craindre le pire, la rechute et le retour en arrière. Or, il n’en est rien ! 

Selon le dernier rapport de la Banque africaine de développement sur les perspectives économiques du continent, l’Afrique a enregistré en 2013 une croissance de 4%, supérieure de 1 point à celle du monde. 2014 devrait enregistrer une croissance de 4,8%, en 2017, elle devrait s’établir à 5,7%.

Ces perspectives laissent entrevoir que la croissance africaine n’est plus tributaire des prix des matières premières, qu’elle est endogène. Il s’agirait d’une évolution cardinale pour le développement africain.

Comment la comprendre ?

Le développement endogène se base sur les services. Même s’il est encore trop tôt de tirer des enseignements définitifs, il est probable que l’industrialisation de l’Afrique ne semble pas constituer un point de passage obligé pour une croissance durable. L’Afrique est probablement en train de décliner un nouveau modèle de croissance, différent de celui qui a marqué tous les pays aujourd’hui développés. De la même façon que l’Afrique a sauté l’étape du téléphone filaire, et a immédiatement adopté le portable, elle profite de toutes les nouvelles technologies et fait l’économie de certaines plus ou moins dépassées.

 

Deux secteurs constituent aujourd’hui des moteurs de la croissance africaine : l’économie numérique et les activités de la bancassurance.

 

Avec les plans d’ajustement structurels, le secteur bancaire a connu de nombreuses difficultés : pratiquement toutes les banques de développement ont fermé, des réseaux comme celui de la BIAO ont été démantelés…Malgré ces problèmes, les banques africaines se sont relevées, développées au point que c’est créé en quelques années un véritable secteur bancaire et assurantiel panafricain. La résurrection de ce secteur est le symbole le plus emblématique de cette renaissance africaine.

 

I-Le constat

Malgré les nombreux liens, divers et variés, entre l’Afrique et la France, force est de constater que:

  • les sujets africains sont peu abordés dans nos médias, et lorsqu'ils le sont, ils ne résultent pas d'analyses approfondies et étayées

  • la production éditoriale sur l'Afrique est très faible

  • les universités françaises sont peu ou moins impliquées sur l'Afrique.


Ce constat conduit à la création d'un site internet dédié à l’information économique sur l’Afrique.

 

II-Les objectifs du site 

Ce site devrait permettre de:

  • présenter des problématiques concrètes sur l'Afrique: la production d'énergie hydro-électrique, le ferroviaire, l'économie numérique, développement agricole, gestion des déchets et recyclage...La liste n'est pas exhaustive, mais l'objectif est d'aborder des sujets concrets de développement...

  • faciliter l'organisation de colloques et conférences sur place

  • offrir aux africains une fenêtre d'expression.

 

III-Un site consacré à toutes les Afriques

Il n’y a pas une Afrique, mais des Afriques : Afrique du nord, Afrique sub-saharienne, Afrique de l’ouest, Afrique centrale, Afrique australe, Afrique de l’est…Afrique anglophone, Afrique francophone, Afrique lusophone…Afrique du Désert du Sahara, Afrique des forêts, Afrique de la savane, Afrique des grands fleuves, Afrique des villes…Il est possible de multiplier les différentes Afriques selon le critère retenu…

Le site concernera toutes les Afriques, y compris l’Afrique du Nord. Les communications aériennes et numériques ont supprimé la barrière du désert. Les communications entre le Machrek et l’Afrique sub-saharienne ont toujours existé, mais elles se sont développées dans tous les domaines, commerce, économie, religion…et même terrorisme…

 

IV-Une précaution cardinale

Il s’agit d’un site économique, exclusivement à vocation économique, totalement consacré à l’information économique. Aucune considération de nature politique ne sera intégrée au site. Aucune position politique ne sera prise.

Cet objectif se traduit dans le nom du site retenu ECONOMIESAFRICAINES.com Ce nom simple, sans grande prétention innovatrice, vise à capter le maximum de lecteurs postés sur internet dans une recherche documentaire.

 

V-Un site bilingue voire trilingue

Est-il nécessaire de justifier, d’expliquer un tel choix. Les pays de langue anglaise sont les plus nombreux en Afrique, avec les poids lourds de l’Afrique du sud, de l’Egypte et du Nigéria. Par ailleurs, l’intérêt pour l’Afrique ne se limite pas aux seuls francophones. Il est envisagé, aussi rapidement que possible d’avoir une version en mandarin, pour tenir compte de l’intérêt que la Chine et les Chinois portent à l’Afrique.

 

VI-L’association « ECHOS AFRICAINS »

Pour porter ce site, une association a été créée

  • L’objet de l’association est de :
    • développer un site internet de données, analyses et débats Dénommé « économies africaines », ce site sera consacré aux seules problématiques économiques africaines. Il devrait permettre de présenter des données et sujets économiques concrets concernant l’Afrique et relatifs notamment aux infrastructures, l'économie numérique, le développement agricole, le développement urbain…La liste n'est pas exhaustive, mais l'objectif est d'aborder des sujets concrets de développement.

    • effectuer des études et analyses

    • faciliter l'organisation de colloques et conférences sur place

    • offrir aux africains une fenêtre d'expression une plateforme d’affirmation.

  • Le bureau de l’association est ainsi composé : 
    • Président : Dov Michel ZERAH, de nationalité française, né le 31 juillet 1954 à Tunis (Tunisie), exerçant la profession de conseiller maître à la Cour des comptes.

      Diplômé de l’Institut d’Etudes politiques de Paris, Dov ZERAH  est titulaire d’une maîtrise de Sciences économiques de l’Université de Panthéon-Sorbonne. Ancien élève de l’ENA, il est auditeur de l’I.H.E.D.N.

      Avant de retourner à la Cour des Comptes en 2013, Dov ZERAH a eu un parcours professionnel en cinq temps:

      De 1981 à 1991, il a occupé à la Direction du Trésor quatre postes avant de devenir sous directeur. De 1984 à 1986, il a été attaché financier à la Représentation permanente de la France auprès des Communautés européennes.

      De 1993 à 1999, il a dirigé les cabinets des Ministres de la Coopération, puis de l’environnement, puis du Commissaire européen chargée de la recherche, de l’innovation, de l’éducation, de la formation et de la jeunesse

      De 1999 à 2007, il a occupé des fonctions entrepreneuriales, d’abord, comme Président de la Compagnie Cotonnière (COPACO), et Président de DAGRIS (Développement des Agro-industries du Sud) ex Compagnie Française pour le Développement des Fibres Textiles (C.F.D.T.), holding de sociétés cotonnières  implantées dans une trentaine de pays principalement africains, puis, durant cinq ans, comme Directeur des Monnaies et Médailles.

      De juin 2010 à juin 2013, il a été directeur général de l’Agence française de développement (AFD)

      Depuis trente ans, Dov ZERAH a eu de nombreuses activités d’enseignement.

      Il est l’auteur de sept livres, d’un cours, et de plus de cinquante articles.



    • Lynda AsmaniVice-présidente : Lynda ASMANI, de nationalité française, née le 16 novembre 1993 à Saint-Etienne, exerçant la profession de consultant. 
      Lynda ASMANI est vice-présidente. Elle est Lobbyiste en Relations Internationales.
      Après avoir passé près de 10 années au Ministère de l'économie et des finances où elle a œuvré dans la communication d'une part, et au cabinet du ministre du commerce extérieur ainsi qu'à la direction générale de l'énergie et des matières premières d'autre part,  elle a aussi siégé au Conseil, Économique Social et Environnemental pendant deux ans et a été élue au Conseil de Paris pendant 6 ans.
      Cette ancienne auditrice de L'IHEDN, s'est toujours impliquée dans les questions économiques, de Défense, de Sécurité et d'Energie. Elle a rejoint la réserve citoyenne du Général Gouverneur Militaire de Paris au grade de Lieutenant-Colonel et reste passionnée des relations avec le continent africain.

    • Vice-président : Wilhelm WESTERFELD, né le 8 avril 1944 à Fez (Maroc), exerçant la profession d’enseignant d’université et de conseil en communication.

    • Secrétaire générale : Astrid Marie-Françoise BLAIN, née le 15 juin 1968 à Beauvais, Chargée de gestion à l’Agence française de développement.

    • Trésorier : Yvan LELLOUCHE, de nationalité française, né le 18 mai 1954 à la Goulette (Tunisie), exerçant la profession de communicant.

    • Catherine KRATZ : Titulaire d'un doctorat de droit de l'Institut Universitaire Européen de Florence et d'un MBA de l'Université de Colombie Britannique, Catherine Kratz, née le 8 avril 1962, est avocate au barreau de Paris. Parallèlement, elle enseigne le droit européen, le droit international ainsi que la Responsabilité Sociétale des Entreprises, dans une école de commerce. Elle est présidente de Novam, une association à but humanitaire soutenant la création de microentreprises de femmes, en Afrique.
      Elle a forgé son expérience professionnelle dans différents pays. Elle a, en particulier, occupé une chaire Jean Monnet de droit européen en Angleterre et, avant de rejoindre le barreau, exercé des fonctions de direction juridique au sein d'une PME française.

    • Daniel JOANNES : Titulaire d'une maîtrise des Sciences de l’Éducation de Nancy I, diplômé en management des ressources humaines de l'Institut français de gestion (IFG de Paris) et promotionnaire du cycle long Coopération et développement de Sciences-Po Paris, né le 31 décembre 1952, ancien DRH d'entreprises publiques et privées (sidérurgie, nucléaire, chimie et armement terrestre), il a constitué son expérience du développement en Afrique en tant que chargé de mission à l'Agence française de développement (AFD) et au ministère des Affaires étrangères dans différents pays subsahariens, l'Océan Indien et pays sahéliens plus particulièrement).
      Il est actuellement directeur Projets et Financements innovants au cabinet conseil Babel Multimedia à Porto Novo (Bénin), Secrétaire général de la délégation européenne de la fondation Orifanaid (Aide à l'enfance et au Développement, reconnue d'utilité publique au Bénin), et collabore au Programme Afrique subsaharienne de l'Institut français des relations internationales (IFRI Paris) sur les questions de Codéveloppement et de terrorisme.
    • Charles André LEPAPECharles André LE PAPE : Ancien élève du Centre d’Études Supérieures de Banque, Diplômé d’École Supérieure de Commerce, Charles André LE PAPE, née 19 octobre 1956, est Chargé de mission à l'Agence Française de Développement. Après un première expérience professionnelle au sein du groupe de la Caisse des Dépôts notamment en Outre Mer républicain, il a rejoint le Groupe de l'Agence Française de Développement principalement en affectations dans le réseau d'agences en Afrique -dans des fonctions d'appui au secteur privé- au Sénégal, au Cameroun et au Nigéria notamment. Pour son dernier séjour récent à l'étranger, il a été nommé responsable de la représentation AFD en Iraq à Bagdad


 

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